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Publié le par Pascal

croix.jpgMarcher sans but; enfiler les rues les unes après les autres, au hasard. Il n'y  a jamais de hasard. Et pourtant y a t il un sens? Le Jardin public, un banc. Vide. Comme les pensées qui s'échappent. Senteurs et parfums des roses. Elle était la plus belle mais elle va mourir ce soir. C'est écrit. C'est comme ça. Son destin. Il n'y a pas de hasard. Mais une nécessité. 

Une église. Y entrer; s'assoir quelques minutes. Pénombre. Quelques rayons de soleil à travers un vitrail. Un nuage les cache très vite. Une nécessité. Je ne crois pas. Sérénité dans cette église. Quelques odeurs d'encens. Les flammes tremblantes des bougies. Frissonnent elles? Fraicheur et humidité. 

Il y a quelques années j'avais rencontré Dieu, à la terrasse d'un café.

Malgré ses lunettes noires, je l'avais reconnu.

Je n'avais pas envie de discuter avec lui, mais il m'a intimé de m'assoir à sa table et de prendre un café avec lui.

Il me regardait fixement., intensément. Géné, je laissais mon regard divaguer derrière lui.

"tu doutes encore?"....

Je n'ai pas répondu.

C'était un été il y a quelques années à Lyon.

Sortir de l'église. Le soleil a disparu. Il le fallait bien. Comme une obligation.

Remonter vers St Pierre. Les ruelles. Les terrasses des cafés qui sourient. Une grimace. J'ai soif, la gorge me brûle.   

Café des Arts.

Il est là. Malgré ses lunettes de soleil, je le reconnais. Pas surpris de me voir. Des années après. Un autre lieu.

Le hasard? une nécessité.

 

"assieds toi".

Comme un robot, vide de toute volonté, je me suis assis. Un café. Noir et brulant. Amer. Comme le diable.

"Tu doutes toujours?".

Je n'ai pas répondu. Comme il y a 4 ans.   

Pourquoi ai je pensé à Mozart?Peut être les nuages noirs loin à l'horizon, vers l'océan. Quelques orages. Dies irae.

 

    

 

 

 

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A
<br /> Mozart...tellement de scènes. Requiem Mozart et Fauré, puis Stabat mater Pergolese ce soir...<br /> <br /> <br />
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K
<br /> Petit tour chez toi, Pascal ... Je te lis en écoutant Mozart et s'éveille devant moi une scène forte et fragile à la fois ...<br /> <br /> <br />
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B
<br /> on peux rencontrer Dieu partout, pour de vrai, tiens bon la rampe l'ami, je t'embrasse<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Dieu au café des arts .... tiens donc !<br /> <br /> <br />
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C
<br /> Tiens bon camarade !<br /> <br /> <br />
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