dimanche soir

Publié le par Pascal

Pour éviter la déprime du lundi matin, travaillez la nuit. on peut facilement éviter la déprime du lundi matin en travaillant sept jours par semaine.

Donc commencer la semaine dans l appréhension.  et gémir.

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Publié dans arachnee

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P
Fany..bises.. visite a Annecy programmée... entre bleu du lac et jaune du soleil..et bientot blanc sur les cimes..i
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P
arreter le temps..vieux rève.... mais ca existe pas !!! Lundi soir...déprime du dimanche soir terminée!!!!!  ou du lundi matin !!!! on se croirait en été..et meme les petits zoiseaux sont de bonne humeur!!!
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F
coucou toiComment ça va depuis le temps?Bonne journéeBisouxFany
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K
Très beau Michèle, particulièrement en accord avec mon humeur du moment ! Ceci dit, je m'en vais ... au boulot ...
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M
ARRÊTER LES AIGUILLESRiches ou pauvres quoi qu'on fasse sur la terreNotre existence est une chose éphémèreEt des pendules le tic tac incessantSemble nous dire "tout passe avec le temps"Voici l'enfant qui vient de venir au mondeSa mère penchée vers sa petite tête blondeVers la pendule placée près de son litJette un regard et soucieuse se dit:Si l'on pouvait arrêter les aiguillesAu cadran qui marque les heures de la vieNos petits enfants si mignons, si gentilsNe grandiraient pas pour déserter leur nidLorsqu'à vingt ans un jour ils se marientSans un regret, ils partent, et vous oublientEt les mamans dont ils brisent l'espoirPensent: on voudrait près de soi toujours les avoirRestez petits garçons ou petites fillesSi l'on pouvait arrêter les aiguillesUn malfaiteur, pour expier son crimeEst condamné au châtiment ultimeDans sa cellule, il entend ses gardiensDire tout bas, "Ce sera pour demain"Le lendemain il voit que l'aube se lèveEt ses idées se brouillent comme dans un rêveIl est secoué de terreur et de remordsEt dit tremblant sentant venir la mortSi l'on pouvait arrêter les aiguillesAu cadran qui marque les heures de la vieJe n'aurais peut-être pas lorsque sonnait minuitCommis le crime dont je vais être puniIl a suffit d'une fatale minutePour que d'un homme je devienne une bruteMais quoi voici l'horloge de la prisonQui sonne le glas de la séparationPlus qu'un espoir, mon Dieu pour ma familleSi l'on pouvait arrêter les aiguillesDans les campagnes ainsi que dans les villesRègne le calme, et chacun vit tranquilleSans se douter qu'un orage gronde au loinPour bouleverser la paix du genre humainUn peu partout, en Europe, en AfriqueLes noirs dessous de l'infâme politiqueSèment la guerre, horreur de tous les tempsQue nul ne peut arrêter et pourtantSi l'on pouvait arrêter les aiguillesAu cadran qui marque les heures de la vieOn entendrait plus le tocsin sonnerPour enlever nos fils à leurs foyersQuand à l'instant ou tous les bras travaillentQuoi de plus triste que l'heure des bataillesPeut-être qu'un jour retrouvant sa raisonL'homme maudira la guerre et ses passionsPlus de tueries, ni d'hommes qui fusillentSi l'on pouvait arrêter les aiguillesTous emportés par l'effroyable rondeLes années passent si vite pour tout le mondeQue l'on se dit: Pourquoi se jalouserSe faire tant de mal au lieu de s'entraiderDeux pauvres vieux, usés, cassés par l'âgeSentant venir l'heure de grand voyageEncore unis, comme dans leur jeune tempsDans un baiser, disent en s'enlaçant:Si l'on pouvait arrêter les aiguillesAu cadran qui marque les heures de la vieNous n'aurions pas la triste appréhensionD'entendre l'heure de la séparationAprès avoir passé toute une vieA nous chérir sans aucune jalousieLe coeur bien gros on ne devrai pas penserQu'un jour hélas, il faudra nous quitterVivons d'espoir, à quoi bon se faire tant de bilePuisqu'on ne peut pas arrêter les aiguilles.Un peu en marge de ton post du "dimanche soir" mais cette chanson je l'adore !<br /> Dans ma vie je dis souvent "je déteste le dimanche"....
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