Cathédrale
Chaleur sur Lyon ce jour... au gré de ma balade envie de remonter sur la colline de Fourvière pour visiter pour une n'iéme fois la basilique.
trop de touristes, trop de monde.
Descendre les raides allées à travers les jardins ombragés; cigales et chaleur.
Hortensias et l'eau claire de la fontaine. La ville à mes pieds..la Saone tranquille.
Vers le vieux Lyon; cathédrale St jean, dont la construction dura 300 ans. Initié en 1079 lorsque l'archevèque de Lyon acquit le titre de primat des Gaules.
photo pascal
Comme art, on y trouve de tout; du roman, du gothique simple, du gothique flamboyant.
A l'intérieur une extraordinaire horloge astronomique datant du XIV éme siècle, des vitraux de XII éme siècle..
Découvert dans une revue, un détail, un symbole sur un portail que je n'avais pas remarqué. Assez cocasse..mais pas évident à déceler.
"le lai d'Aristote" représentatif d'un poème narratif composé par un trouvère normand début 1200.
Il raconte l'histoire d'Alexandre le Grand, arrivé en Inde au bord du Gange; il tombe amoureux d'une jeune femme. Son maitre, c'est Aristote. Celui ci ulcéré le met en garde contre les pièges de l'amour. La jeune Indienne n'apprécie pas et donne rendez vous au roi devant les fenètres de son palais.
La jeune femme (perfide comme toutes les femmes - là c'est mon commentaire perso "off" -) usa de tous ses charmes (le mot strip-tease n'existait pas à l'époque) pour troubler le pauvre Aristote, qui forcément
tomba amoureux d'elle (ben oui on est que des hommes...)... et cette s. , que fit-elle ??? En gage d'amour elle obligea Aristote à la porter sur son dos à quatre pattes à travers la prairie. L'ego du philosophe en prend un coup..mais cette nana..il ferait tout pour elle. Surtout envie de la sauter !!!

(cet après midi j'ai réussi à localiser Aristote et la fille sur son dos...pas évident il y a des centaines de scènes ... photo un peu floue...)
Alexandre le Grand vit ainsi son maitre Aristote dans cette position humiliante, la meuf sur son dos dans l'herbe en train de crapahuter.
Aristote s'en sortit bien..ne pas oublier qu'il fut fondateur de l'école des putes, péripatéticiennes. Il avait démontré qu'en effet l'amour était un grand danger même pour les philosophes.

Aristote : " le commencement est beaucoup plus que la moitié de l'objectif".