la mer
7 heures du matin. J'attends le soleil comme une délivrance après la nuit.
La nuit n'est qu'un long couloir obligatoire. Un frisson. Froid ou fatigue. Les
yeux en bas du visage comme une faute de gout.
Allongé sur la plage, les paumes aplaties sur le sable que je caresse comme
je le faisais avec son corps.
Juste écouter le cantique des vagues à l'ombre des tamaris.
Un héron aux ailes d'acier traverse la grève. Une mouette blafarde s"échoue
dans l'écume.
L'horizon n'est qu'une ligne, droite, égale et bleue qui vient rompre la cime
d'un pin parasol.
Les vagues viennent lécher mes pieds avant de mourir.
Elles me disent de laisser aller mon rève.
Plus fort que le sel, plus porfond que l'océan, plus étendu que l'horizon.


La nuit n'est qu'un long couloir obligatoire. Un frisson. Froid ou fatigue. Les
yeux en bas du visage comme une faute de gout.
Allongé sur la plage, les paumes aplaties sur le sable que je caresse comme
je le faisais avec son corps.
Juste écouter le cantique des vagues à l'ombre des tamaris.
Un héron aux ailes d'acier traverse la grève. Une mouette blafarde s"échoue
dans l'écume.
L'horizon n'est qu'une ligne, droite, égale et bleue qui vient rompre la cime
d'un pin parasol.
Les vagues viennent lécher mes pieds avant de mourir.
Elles me disent de laisser aller mon rève.
Plus fort que le sel, plus porfond que l'océan, plus étendu que l'horizon.


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