je l'aimais

Publié le par Pascal

 Une affiche sur un mur; un film qui va sortir. Zabou et Auteuil.
Souvenirs et flash back.

Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
Un huis clos dans une maison, une nuit. Deux drames d'amour..

Elle et son beau père..ses deux enfants dormant à l'étage.

Seuls avec les enfants captivés par la télévision - dessins animés en boucle -, Pierre et Chloé vont passer un week-end à la campagne. Boire un château-chasse-spleen, parler, tenter de prendre la mesure des choses. Elle va lui balancer ses quatre vérités de mauvais père de famille, ses absences, sa médiocrité, son déficit de tendresse. Il va lui confesser un secret qui le hante depuis vingt ans, la raison pour laquelle il n'est plus lui-même, juste une ombre.

Et puis la séparation, la fuite.

J'avais adoré
ce livre de
Gavalda..le film à voir? 


Et puis ce soir un livre ouvert au hasard..coïncidence??



Qu'est ce que tu m'as dit encore, en me quittant: que l'on ne s'aimait plus? Mais si on s'aime!
Tu as pleuré? Tu seras donc toujours la même?
Mais puisque je te dis qu'on s'aime! Tu m'entends?
Il faut toujours que tu compliques les choses; sois plus simple, cela devient trop poncif et ridicule, sous prétexte qu'on est des amants un peu fins, d'écrire Amour et Coeur avec des majuscules.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, et qui sont très génants..et dangereux!
On dit Mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur. On y tient.
Je te jure que l'on s'en passerait très bien.
Il n'y a pas nos Coeurs, il y a toi et moi, oui toi et moi qui n'avons rien d'extraordinaire.
Mais on se grise avec des mots, on s'exagère l'importance de tout, et puis on s'aperçoit que la réalité n'est pas à la hauteur.
Alors laissons tomber mon coeur, ton coeur! Soyons nous..Et bien oui, c'est vrai, quand on se voit on n'est plus très troublé. C'est moins bien qu'autrefois.
Tu ne t'affoles plus. Moi non plus. Eh bien quoi? Il n'y a rien de bien tragique. Nous nous sommes un peu calmés? Mais c'est tout naturel, cela.
C'est l'habitude. On est habitué. Voilà.
Si nous nous retrouvons sans passion, en somme, chacun de nous s'ennuie.
On se croit malheureux, on a de gôut à rien, on se sent seul..Eh bien mais c'est déjà très bien.
Paul Geraldy "toi et moi"

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Publié dans arachnee

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M
un mot<br /> un seul <br /> oui !
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P
tu oublies les "Martine"..
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B
j'ai pas dépassé la bibliothèque rose "Ouioui à la plage", "Ouioui et ses amis" ;-)
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P
ma chère Cath e te trouve bien égoïste et désabusée même si je sais pourquoi..<br /> et hélas tu n'es pas la seule dans ce cas là -meme si c'est pas le genre de truc qui console!-<br /> plein de pensées pour toi..
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P
Sophie bordelaise (il y a plusieurs Sophie!) en effet souvent on est déçu par l'adaptation en film d'un livre; très souvent même!<br /> bonne journée..l'orage rode sur la Gironde!
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