faims

Publié le par Pascal



tes faims de moi sont difficiles



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J
Dommage que ces mots se retrouvent lynchés en place de Grève par des esprits réducteurs.
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P
je pense qu il y a assez de commentaires...divers et variés...
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A
Gerard Oberlé écrit ceci ds 'itinéraire spiritueux' :<br /> l'allégresse est contagieuse, on peut la partager.Dans le chagrin, on reste seul.Vous pouvez le porter à la boutonnière, le prostituer dans des bouquins, le décliner sous forme de complaintes ou de confessions, vous le retrouverez intact en rentrant chez vous, dans une chambre déserte, devant un lit vacant, un verre orphelin, dans l'odeur d'une veste ou devant les bourgeons d'un printemps qu'on ne peut plus partager. Mes amis, dans les plus sombres moments , n'accablez jamais votre prochain avec des lamentations. c'est indécent, lassant et totalement inefficace. Plutôt que de geindre, offrez à boire et parlez d'autre chose."<br /> <br /> le constat est lucide...
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E
"les mots sont des fenêtres, ou bien ils sont des murs..." ce n'est pas de moi, mais de Marshall Rosenberg... à méditer<br /> <br /> il faut se méfier de la puissance des mots, ils sont vivants, ils peuvent soigner ou blesser...Quid de la photo qui l accompagne?<br /> <br /> la Phrase est jolie, sur un mur de La Rochelle, instant de poésie, mais derrière, qu'y a t il? <br /> le chagrin d un amour non partagé...<br /> <br /> c'est dur un mur quand on s y cogne.
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J
Elle m'interpelle comme un tableau joliment dessiné...<br /> <br /> Je pense qu'elle a interpellé tous ceux qui l'ont lue. Pour sa subtilité, sa pudeur.<br /> Sans aucune interprétation.
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