C'est dans le Maine, une association "les amis du homard" (ça ne s'invente pas!) se propose de racheter un pénitencier fermé pour en faire un musée atelier pour la sensiblisation des populations aux cruautés infligées aux homards.
Pour commencer on vous attache les doigts avec un élastique, comme on fait avec les pinces; ensuite on est entassé à 20 dans une minuscule cellule pendant deux heures, mais sans eau! histoire de se retrouver comme eux dans la plus grande promiscuité sans pouvoir bouger!
mais ça s'arrete là..on n'est pas plongé dans l'eau bouillante pour ressentir comme eux!
tricheurs va!
c'est vrai que cri du homard ébouillanté, ça vous glace le sang; c'est pire que "massacre à la tronçonneuse".
Mais en cette période de pré-fêtes la mort, silencieuse ou hurlante, rode partout..
Dans les bassins de Marennes, les huitres se terrent, sans bouger ni oser même bailler; les anciens qui ont survécu aux précédents massacres ont raconté: le couteau qui s'approche, qui coupe le
muscle, la moitié du corps détaché..puis le supplice jusqu'à l'agonie suprême : la torture du jus de citron ou du vinaigre, le muscle arraché, puis disparaitre vivant dans la
bouche, tomber dans un toboggan noir et finir dans une soupe infame saturée d'acides gastriques!
Et puis la terreur
bientot dans les élevages de Bresse ou du Gers ou les pauvres bêtes trainent leur corps malade pour la dernière fois avant de finir décapitées. La mort partout.. c'est pas la fête pour tout le
monde!
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